Mobilité et entraînement

Bourses de recherche internationale de sortie (BRIS)

Bourses de recherche internationale d’entrée (BRIE)

International Research Staff Exchange Scheme (IRSES)

Réseaux de formation initiale

Bourses de recherche internationale de sortie (BRIS)

La participation à titre de partenaires associés à une Bourse de recherche internationale de sortie permet aux organismes de recherche du Canada d’accueillir des chercheurs expérimentés, titulaires d’une bourse de recherche postdoctorale de l’Europe, et de tirer profit de leurs compétences et de leur aide. En jouant ce rôle, les organismes de recherche du Canada participent à titre de partenaires associés, minimisant ainsi les questions juridiques et administratives tout en garantissant l’accès au financement accordé par leurs partenaires européens.

Conformément aux BRIS, les chercheurs européens doivent mener un projet de recherche cohérent pendant un an ou deux au sein d’un organisme canadien et, pendant un an, dans un organisme d’attache. Le chercheur et son organisme d’attache peuvent choisir le sujet de la recherche ou de la formation selon le plan de carrière du chercheur.

Financement : Le chercheur et son organisme d’attache (Europe) soumettront la proposition. La Commission européenne signera l’Accord de subvention conclu avec l’organisme d’attache du chercheur (une période de neuf mois peut s’écouler entre la soumission de la proposition et la signature de l’Accord de subvention). Le programme propose l’appui suivant :

aux organismes de recherche :

  • contribution aux dépenses liées à la formation (800 euros par chercheur par mois);
  • coûts indirects (700 euros par chercheur par mois).

aux chercheurs expérimentés (étudiants postdoctoraux) :

  • allocation de subsistance (58 500 euros par chercheur par année pour les chercheurs cumulant de 5 à 10 années d’expérience; 87 500 euros par chercheur par année pour les chercheurs cumulant plus de 10 années d’expérience);
  • allocation de mobilité (700 euros par chercheur par mois ou 1 000 euros par chercheur par mois pour les chercheurs ayant charge de famille).

Participation : Les projets doivent comprendre un chercheur expérimenté, un organisme d’attache de retour en Europe et un organisme partenaire au Canada :

  • L’organisme d’attache de retour (organisme européen) signe l’Accord de subvention conclu avec la Commission européenne, reçoit du financement de la Commission et est chargé de mettre en œuvre le projet.
  • Les organismes partenaires (organismes canadiens) ne signent pas l’Accord de subvention et ne reçoivent pas de financement de la Commission européenne. L’organisme d’attache de retour versera des fonds provenant de la subvention pour payer les dépenses liées à la formation et les coûts indirects.
  • Les chercheurs expérimentés (européens) ne signent pas l’Accord de subvention et ne reçoivent pas de financement de la Commission européenne. L’organisme d’attache de retour allouera des fonds provenant de la subvention pour verser une allocation de subsistance et de mobilité.

Bourses de recherche internationale d’entrée (BRIE)

Participer à une Bourse de recherche internationale d’entrée permet de verser un salaire à un chercheur canadien expérimenté, ainsi que des fonds pour couvrir ses frais de déplacement et de recherche afin qu’il puisse poursuivre une formation et des travaux de recherche avancés en Europe pendant un an ou deux.

Les BRIE permettent aux Canadiens de planifier leur période de mobilité internationale à l’intérieur du cadre d’un projet professionnel cohérent visant à améliorer les futurs liens de collaboration en matière de recherche avec les chercheurs et les organismes européens.

Le programme offre un appui financier aux projets de recherche individuels présentés par les chercheurs expérimentés européens et leur organisme d’attache. Le chercheur et l’organisme d’attache peuvent choisir le sujet de la recherche ou de la formation.

Financement : Le chercheur et son organisme d’attache (européen) soumettront la proposition. La Commission européenne signera l’Accord de subvention conclu avec l’organisme d’attache du chercheur (une période de six mois peut s’écouler entre la soumission de la proposition et la signature de l’Accord de subvention). Le programme propose l’appui suivant :

aux chercheurs expérimentés (étudiants postdoctoraux canadiens) :

  • allocation de subsistance (58 500 euros par chercheur par année pour les chercheurs cumulant de 5 à 10 années d’expérience; 87 500 euros par chercheur par année pour les chercheurs cumulant plus de 10 années d’expérience);
  • allocation de mobilité (700 euros par chercheur par mois ou 1 000 euros par chercheur par mois pour les chercheurs ayant charge de famille).

aux organismes de recherche :

  • contribution aux dépenses liées à la formation (800 euros par chercheur par mois);
  • coûts indirects (700 euros par chercheur par mois).

International Research Staff Exchange Scheme (IRSES)

Le programme International Research Staff Exchange Scheme (IRSES) vise à établir un partenariat scientifique à long terme ou à le renforcer au moyen d’un programme coordonné d’échanges de personnel à court terme et d’activités de réseautage entre des organismes de recherche européens et des organismes de pays avec lesquels l’Union européenne a conclu un accord en S-T (tels que le Canada).

Ce programme appuiera la participation d’organismes européens à des projets d’une durée de deux à quatre ans qui comprennent un programme d’échanges, d’une durée maximale de douze mois, à l’intention des chercheurs individuels et du personnel technique ou de gestion prenant part à des travaux de recherche concertés à l’échelle internationale. On s’attend à ce que les échanges soient équilibrés, sur le plan des chercheurs et de la durée de l’échange, dans chaque direction (en provenance et à destination de l’Espace européen de la recherche).

Possibilités offertes aux Canadiens :

  • Organismes : Les organismes canadiens participants renforceront leurs collaborations nouvelles ou existantes en veillant à ce que les partenaires européens reçoivent l’appui nécessaire pour travailler, sur une base temporaire, au Canada tout en offrant une possibilité équivalente au personnel canadien de travailler en Europe. À titre d’organisme partenaire, les organismes canadiens minimisent les questions juridiques, administratives et touchant l’établissement de rapports tout en assurant l’accès au financement pour leurs partenaires européens.
  • Les organismes canadiens doivent fournir un financement pour couvrir les frais de déplacement et de subsistance du personnel canadien.

Financement : La Commission européenne assumera les frais de déplacement et de subsistance des chercheurs européens et du personnel technique et de gestion, ainsi que les frais liés aux activités de réseautage et à la gestion et les coûts indirects du projet en octroyant des fonds fixés à 2 100 euros par mois pour chaque chercheur venu travailler au Canada. On s’attend à ce que tout le personnel touche son plein salaire versé par l’organisme d’attache.

Les organismes participants devraient prévoir qu’une période de neuf mois s’écoulera entre la soumission de la proposition et la signature de l’Accord de subvention.

Participants : Les projets doivent inclure des organismes participants provenant d’au moins deux pays européens et d’un pays non européen admissible (tel que le Canada). Les organismes peuvent participer à titre d’organismes participant pleinement ou d’organismes partenaires :

  • Les organismes participant pleinement (organismes européens) signent l’Accord de subvention conclu avec la Commission européenne, reçoivent le financement de la Commission et sont chargés de mettre en œuvre le projet.
  • Les organismes partenaires (organismes canadiens) ne signent pas l’Accord de subvention et ne reçoivent pas de financement de la Commission européenne. On s’attend à ce qu’ils couvrent les frais de déplacement et de subsistance de leur personnel.

Réseaux de formation initiale

Les réseaux de formation initiale soutiennent les organismes de différents pays dans la formation de chercheurs débutants. Par conséquent, deux possibilités s’offrent aux Canadiens : une pour les organismes de recherche canadiens et une pour les doctorants et les postdoctorants (voir ci-dessous). Les réseaux doivent répondre aux besoins de formation bien cernés de ces domaines scientifiques ou technologiques définis, et comporter des références appropriées aux domaines interdisciplinaires et aux récents domaines supradisciplinaires émergents.

La formation doit être axée sur les connaissances scientifiques et technologiques par le biais de la recherche sur des projets personnalisés individuels. De plus, à la formation s’ajouteront des modules de formation sur les compétences polyvalentes communes à tous les domaines. Le programme doit assurer une supervision individuelle et un mentorat ainsi qu’une orientation professionnelle et une exposition à toutes les disciplines et à tous les secteurs représentés au sein du réseau. Des activités de formation organisées au sein du réseau (p. ex., cours d’été, cours de formation spécialisée, séminaires) peuvent être ouvertes aux chercheurs externes.

Chaque réseau doit nommer un conseil de surveillance. Les organismes participants doivent reconnaître la qualité de la formation offerte dans l’ensemble du réseau, et dans la mesure du possible, tous les diplômes ou certificats décernés.

Participation : Les organismes canadiens peuvent participer à titre de partenaires associés :

  • Les partenaires associés ne recrutent pas de chercheurs débutants au sein du réseau, mais ils peuvent offrir des possibilités de recherche, de formation complémentaire ou de prêt de service aux chercheurs débutants européens et à leurs établissements.

Financement : La taille du réseau et la somme allouée dépendent de la nature et de la portée des activités de formation à entreprendre. La durée maximale de chaque projet est de quatre ans (une période de neuf mois peut s’écouler entre la soumission d’une proposition et la signature de l’Accord de subvention). Le programme appuie le recrutement de chercheurs à former, couvre les frais de formation et de réseautage et soutient l’organisation d’activités et de conférences conjointes. Le programme propose l’appui suivant :

aux organismes de recherche :

  • contribution aux dépenses liées à la formation (1 800 euros par chercheur par mois);
  • frais de gestion (10 % de la contribution de l’UE);
  • coûts indirects (10 % des coûts directs totaux).

aux chercheurs débutants (doctorants) :

  • allocation de subsistance (38 000 euros par chercheur par année);
  • allocation de mobilité (700 euros par chercheur par mois ou 1 000 euros par chercheur par mois pour les chercheurs ayant charge de famille).

Les réseaux peuvent comporter au moins trois partenaires à part entière provenant d’au moins trois pays européens (avec ou sans partenaires associés) ou un partenaire à part entière européen et plusieurs partenaires associés.

Possibilités offertes aux Canadiens :

  • Organismes : Les organismes canadiens participent à titre de partenaires associés, permettant ainsi de veiller à ce que les partenaires européens obtiennent un soutien pour prendre part aux programmes de formation en recherche canadiens existants et de renforcer les partenariats, au moyen de la participation au conseil de surveillance et à d’autres activités liées aux projets, avec les réseaux de formation européens. De plus, à titre de partenaires associés, les organismes canadiens minimisent les questions juridiques, administratives et touchant l’établissement de rapports tout en assurant l’accès au financement relativement aux activités de formation offertes par les partenaires européens (les « chercheurs débutants » comme les doctorants canadiens peuvent participer à ces activités).
  • Chercheurs débutants/doctorants : La participation à titre de chercheur débutant signifie qu’un doctorant canadien, recruté par une université européenne ou un autre organisme de recherche, recevra un contrat d’emploi pour une période variant de 3 à 36 mois, le rendant ainsi admissible à une allocation de subsistance et de mobilité. Avec la permission de l’université canadienne, le doctorant peut s’inscrire à cette université et demeurer admissible à la remise des diplômes au Canada.

Recherche thématique

Le « Programme de coopération » appuie tous les types de projets de recherche transnationaux par thème et constitue le volet le plus important du 7e PC.

Thèmes :

  • Technologies de l’information et des communications (9,11 milliards d’euros sur 7 ans)
  • Santé (6,05 milliards d’euros)
  • Transport, y compris l’aéronautique (4,18 milliards d’euros)
  • Nanoproduction (3,5 milliards d’euros)
  • Énergie (2,3 milliards d’euros)
  • Alimentation, agriculture et biotechnologie (1,935 milliard d’euros)
  • Environnement (1,8 milliard d’euros)
  • Espace (1,43 milliard d’euros)
  • Sécurité (1,35 milliard d’euros)
  • Sciences socioéconomiques et humaines (610 millions d’euros)

Participation à des projets de recherche européens

Les chercheurs et les organismes de recherche canadiens sont invités à participer à des projets de recherche européens selon une formule d’autofinancement (voir l’exception ci-dessous). À titre de partenaires égaux, les Canadiens peuvent se joindre à d’importantes équipes multidisciplinaires internationales et bien financées qui se penchent sur de grands enjeux préoccupant le monde entier.

Veuillez prendre en note que :

1. Les Canadiens peuvent se joindre à des équipes de recherche européennes à titre de partenaires à part entière à l’étape de la rédaction de la proposition ou après l’obtention du financement. Lorsque les Canadiens se demandent s’ils doivent joindre ou non une équipe à l’étape de la rédaction de la proposition, ils peuvent se poser les questions suivantes :

  • Le projet proposé porte-t-il sur une question de politique de l’UE précise (c.-à-d. une question de politique identifiée par l’UE)? Le règlement de ces questions constitue la principale raison d’être du financement versé par le Programme-cadre.
  • Le directeur/coordonnateur du projet possède-t-il une expérience approfondie quant au problème de nature politique et à la science connexe? (C.-à-d. a-t-il discuté fréquemment de la question? A-t-il reçu du financement par le passé?)
  • L’appel de propositions considère-t-il la participation de leur pays comme particulièrement favorable?

2. Bien que la participation canadienne à des projets financés par l’UE soit presque toujours selon une formule d’autofinancement, les Canadiens sont admissibles au soutien de l’UE si leur contribution à un projet de recherche particulier est jugée essentielle à la réussite du projet. Dans ce cas, « essentiel » signifie qu’un chercheur canadien :

  • possède des compétences précises nécessaires à la réussite du projet;
  • possède une compétence qui n’est pas disponible ailleurs en Europe;
  • a absolument besoin d’un financement pour participer (ou, dans le cas de l’infrastructure, pour être disponible).

Appels à propositions courantes

Les Canadiens peuvent accéder aux appels de propositions en cours en consultant le site Web de Cordis. 

ERA-Can est une initiative conjointe de la
Commission européenne et le gouvernement du Canada.

La Commission européenne contribue au projet ERA-Can II dans le cadre du septième Programme-cadre de recherche et de développement technologique (GA No. 244426). Toute information reflète l’opinion du projet.

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| 21 mai 2012